Merci pour vos messages, pour vos retours. Nous avons reçu remerciements et encouragements. Alors c’est décidé : le premier Festival des médias libres en Brocéliande ne sera pas le dernier…
« Tout est dit dans l’annonce : médias libres ! », s’exclame Gabrielle. « Se libérer de toute chaîne, dire et informer vraiment, sans parole manipulée. C’est ce qu’a offert ce festival durant cette après-midi. Mais quelle belle nourriture ! », poursuit-elle dans le message de remerciements qu’elle a adressé à Déambulaterre, en précisant qu’elle n’a pas vu passer le temps de cette journée festivalière.

Nelly n’a pas vécu ce moment différemment : « Une bouffée positive, un moment de partage qui donne une impulsion pour se battre et faire vivre nos luttes », écrit-elle. Quant à Roxanne, elle a passé « un très bel après-midi, rempli de découvertes, de connexions et d’apprentissages. »
« La criée pour dynamiser l’auditoire était bien chouette », précise Diego en faisant référence à la prestation théâtrale de Julien. Vêtu d’une veste de tambour, perché sur un escabeau, le Crieur clamait la révolte de l’assistance contre l’information mainstream récoltée sur des petits papiers. Il proposait aussi des quiz loufoques plein d’ironie : « Qui a dit ceci ou cela, Albert Londres ou Pascal Praud ? ».

En parcourant l’exposition consacrée aux médias libres, Gabrielle a découvert le SPPP : le Syndicat de la Presse Pas Pareille qui regroupe les médias indépendants engagés pour la liberté d’informer. « Et, par les temps qui courent, on sait que chaque mot de ce qui définit le SPPP est bafoué et à défendre », remarque-t-elle. Roxanne a également trouvé les expos « très chouettes » : « Je ne connaissais pas les médias libres donc cela m’a permis de découvrir ».

Les ateliers qui ont accueilli 27 adultes et 7 enfants ont été pareillement appréciés. Pour leur qualité. Et pour leur diversité. Les reproches qui nous sont parvenus concernent leur durée. D’un côté, ils auraient été trop courts. De l’autre, ils avaient lieu en même temps. Or, plusieurs participants auraient aimé pouvoir en suivre différents. Autre idée les concernant : envisager un débrief collectif. « J’aurais aimé découvrir ce que mes camarades ont réalisé dans leur atelier et partager ce que nous avons créé dans l’atelier théâtre », regrette Gabrielle.

Les débats à la table ronde avec les médias libres Lisbeth et Contre Attaque ont reçu un public attentionné qui nous a aussi félicité. Selon Diego, nous aurions pu inviter plus d’intervenants « car à deux ça peut être compliqué et ça crée des longueurs. En ce qui concerne la participation, il rejoint les avis de Juliette et de François : le public avait peut-être un peu peur d’intervenir lors des questions finales. « Il faudrait une configuration en demi cercle, et les invités au même niveau que les participant.es pour avoir plus de proximité », propose François. Mais, dans cette salle, si l’on veut que tout le monde puisse voir l’écran et les invités parler, il est difficile d’avoir une configuration différente.

Pour finir, tout le monde est unanime : il faut une autre édition en 2026 ! Roxanne espère que le prochain festival durera une journée entière. Quant à Nelly, elle rêve d’un week-end avec concert repas, invitations de luttes gagnantes… Quel qu’en soit le format, une chose est sure : l’année prochaine, on remet ça ! En tentant de tenir compte de vos messages…
Merci à tou.tes pour votre présence et vos encouragements !